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Going online or going postal?

Photo de eberhard grossgasteiger sur Pexels.com

Pour cet article, j’avais envie de faire le point après un peu moins d’un mois de postes Instagram.

Je ne suis pas très sociable, je l’avoue. Ce n’est pas que je n’aime pas les rassemblements de gens, la foule, mais ils me stressent graaaaave. En comparaison avec certaines personnes de mon entourage, je peux parfois donner l’impression de vivre sous une pierre. Une pierre confortable et cosy, mais une pierre quand même. Attention, je ne suis pas l’ermite de service. J’aime juste choisir ce que j’appelle mes batailles. Si je dois me rendre dans un endroit très fréquenté, comme un centre commercial, un truc de ce genre, c’est parce que je le dois vraiment (et c’est encore plus vrai en ces temps de corona, je sors de chez moi pour me ravitailler, donc avec un objectif bien précis et par le chemin le plus court, et si j’arrive en plus à battre le record « faire ses courses en un temps V-V’ » c’est encore mieux).

Petit exemple : j’aime beaucoup la musique du groupe The Muse. L’année dernière, ils ont clôturé Rock Werchter avec un superbe concert. Et devinez qui était présente aussi (tout au fond du champ, tout là-bas, là-bas) ? Oui, oui, c’était Bibi. J’ai ruminé comme Tatie Danielle à chaque fois qu’un homme de 2m de haut me bloquait la vue (je fais 1m57 sur la pointe des pieds) mais je suis restée jusqu’au bout. Mon regard perçant et désapprobateur a fait chauffé à blanc plus d’une nuque, ce soir-là. Et je n’y retournerai probablement pas avant que U2 ne fasse une apparition. Du moins quand ce sera à nouveau permis.

Les réseaux sociaux, c’est un peu comme ça aussi. Je les trouve très utiles quand j’ai besoin de renseignements comme le nr de téléphone d’un magasin ou les heures d’ouverture. Mais à part pour les photos de chats, les « memes » de chats, et les photos très rares de mes petits enfants ou de Belle-Maman qui séjourne dans une maison de repos (et qui ne peut recevoir de visite que d’un seul membre de sa famille à cause de tu-sais-bien-quoi) je n’y suis pratiquement jamais. 

Alors le choc que ce fut pour moi d’apprendre lors d’une conférence Zoom sur l’(auto)édition en juin dernier qu’un auteur se devait de construire une plateforme sociale AVANT MÊME d’avoir publié un livre. Qu’il fallait être sociable. Car la promotion du livre revient en grande partie à l’auteur même. La douche froide. Le « Control-Alt-Delete » cérébral. Cela m’a coupé la chique et j’ai commencé à stresser.

J’ai alors sorti ma bouée de sauvetage, aka mon planner et j’ai commencé à cogiter un petit plan pour m’aider à me lancer (un tout petit peu) sur les réseaux sociaux. Un très tout petit peu, question de s’acclimater à l’idée de publier régulièrement. C’est ridicule, je l’admets mais je ne m’invente pas.

Facebook étant encore trop impressionnant pour l’instant, j’ai décidé d’apprivoiser Instagram. Cela paraît plus petit, avec moins d’info en simultané, plus calme et en plus il y a de belles photos de chats. Les chats, cela me connait, c’est un terrain connu. Je me lance sur Insta.

J’ai donc publié pratiquement tous les jours depuis la mi-juillet. Et je suis satisfaite de la régularité avec laquelle je me suis acquittée de la tâche. Et contre toute attente (vrai de vrai), j’ai déjà 15 abonnés qui ne font pas partie de ma famille ! Ok, ce sont de parfaits inconnus mais c’est pas fantastique, ça ? Re-OK, je subodore que mon coach d’écriture, à qui je m’étais confiée avec horreur à l’époque, me suit en sachant très bien qui publie les postes, mais il reste encore non moins de 14 abonnés en moins d’un mois ! 14, c’est dire si je suis aux anges !

Je dois avouer que je n’ai rien posté en relation avec mon livre : j’ai posté des cartes de tarot concernant un challenge que je fais en ce moment, ainsi que deux photos prises pendant mes vacances de la semaine dernière. Ce n’est pas encore le grand lancement officiel, ce sont plutôt les répétitions mais ‘faut bien commencer quelque part.

J’exerce donc ce muscle disciplinaire jusqu’à ce que publier devienne une seconde nature et puis j’évoluerai vers un autre niveau, tel un Pokémon humain sur mon chemin vers le sommet, un pas microscopique à la fois.

Doooooonc, donc si le cœur t’en dit, suis-moi sur Insta @lesplumesenpagaille !

A la prochaine,

Marie

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Un peu de journaling, ce mois de juillet …

Photo de Dids provenant de Pexels

J’écris ce blog le dernier jour de juillet. Cela fait donc 31 jours depuis le début de cette aventure.

Je viens d’entamer l’écriture du chapitre 4, ce qui dépasse de loin ce que je m’étais fixé de faire. Je m’étais donné d’écrire au moins 30 000 SEC ce mois-ci et j’ai écrit le triple. J’ai sans doute mis la barre assez bas mais comme je travaille aussi 4 jours du 5 et que j’ai aussi d’autres obligations, je ne voulais pas la mettre très haut non plus et me décevoir si je n’avais pas atteint le but. C’est donc un 👍 !

J’ai aussi déjà appris quelques petites choses. Par exemple:

Je n’écris pas un chapitre de façon chronologique. J’écris rapidement en quelques lignes les scènes d’introductions, les descriptions, etc pour arriver aux scènes que je piétine d’écrire c’est-à-dire le coeur du chapitre en question, l’action principale. Après, je reviens aux autres scènes et descriptions. Cela m’empêche de sécher inutilement sur une partie du texte parce que j’ai tout autre chose en tête, et donc de bâcler le travail. Cela me fait gagner du temps aussi.

J’écris, même si ce n’est pas bon, même si je ne suis pas satisfaite du texte écrit. J’écris quand même si il n’y a qu’une phrase qui sort et qui dure cinq lignes. C’est écrit et je sais que je reviendrai dessus pour une relecture/re-écriture. J’évite ainsi un blocage potentiel parce que le perfectionniste en moi prendrait alors le dessus et m’interdirait la moindre faute et je serais incapable de taper la moindre phrase.

Et en général, j’évite de me comparer à d’autres auteurs, qui ont souvent plus d’expérience que moi et en sont à leur quinzième livre. C’est complètement inutile et contre productif et surtout pas bon pour mon moral.

Je suis satisfaite de ce que j’ai pondu ce mois-ci et cela me motive pour la suite de l’aventure.

Petit bémol dans tout ça reste les média sociaux. Grande introvertie devant l’Eternel, j’ai très difficile de sortir de dessous mon rocher mais je ne désespère pas. Un pas à la fois.

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Système d’organisation 101

Photo de Francesco Ungaro sur Pexels.com

Aujourd’hui, c’est jour 23 de mon aventure d’écrivain. Jusque maintenant, je ne m’en tire pas trop mal. J’ai écrit plus – et déjà ré-écrit certaines parties – de 30 000 SEC, dans chapitre 1 et une partie de chapitre 2. J’ai aussi publié deux articles de blog et des posts sur Instagram. En soi, ce sont des victoires ! Ok, personne ne les a encore lus mais bon, pour le moment, le truc pour moi c’est d’écrire et publier régulièrement, donc de rendre publique ce que j’écris. Et aussi d’avoir la discipline de faire ca toutes les semaines. Et jusque maintenant, j’ai réussi.

Je dois dire que j’ai tout planifié, quand faire quoi. Principalement, pour ne pas flipper dans le processus. J’ai un système d’organisation qui est très analogue, par opposition à digital. J’écris beaucoup, parce que j’aime écrire à la main. J’aime écrire avec un stylo plume et de la belle encre de qualité. Comme certain(e)s aiment les sacs à main ou les chaussures, moi j’aime les beaux stylos et les encres en pot. Et les beaux carnets, les planners, les marqueurs, le washi, etc. Je ne suis pas calligraphe pour un sou. J’aime les utiliser, c’est tout. En plus, je retiens mieux quand j’ai écrit tout cà sur papier. Quand je l’ai vu, de mes yeux vu !

Je planifie mes goals par trimestre, puis je découpe les goals en projects, et les projets en tâches. Chaque dimanche, je regarde ce que je dois faire pour être super satisfaite de moi le dimanche suivant. Je planifie quelle tâche je ferai quelle jour de la semaine et quand le jour est venu, je fais ce que j’avais prévu de faire. Et tout va bien dans le meilleur des mondes. 

La plupart du temps, c’est comme ca que cela se passe. Sauf la semaine dernière, apparemment. Dernière semaine avant le début de mes vacances, j’étais mentalement fatiguée et je n’avais aucune inspiration. Heureusement, j’ai appris à ne pas surcharger mes semaines, pour accomplir le plus possible. Je planifie aussi des temps morts.

Je n’ai donc pas su publier cet article à temps MAIS j’ai trouvé un moyen de poster tous les jours sur Instagram. Et là, je kiiiiiiffe ! Le secret pour poster régulièrement sur Instagram est … LATER. L’app, pas moi qui reporte ad vitam Aeternam les tâches à faire. Later est une app qui peut être utilisée gratuitement. J’ai préparé 7 posts en avance. Tous les matins, je reçois une notification qu’il est temps de publier un poste. Evidemment, c’est loin d’être spontané et cela ne marche pas pour toutes les sortes de postes. En ce moment, je poste mes cartes de tarot. J’ai l’habitude de tirer des cartes pour la semaine à venir, donc j’effectue ces deux tâches ensemble, bulk time !

C’est surtout une bonne idée, car cela m’évite de m’éparpiller dans des tâches répétitives, où le perfectionniste en moi veut tout faire parfaitement et au lieu que cela me prenne une heure tous les jours, cela ne me prend qu’une heure toutes les semaines. Et c’est une grosse différence en temps comme en temps-Zen.

Ce n’est pas un système infaillible car ça finit en eau de boudin pendant les vacances, mais c’est à ça que ça sert aussi, les vacances, non?

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Les outils de l’écrivain

Photo de Klaudia Ekert provenant de Pexels

Je pense parler pour tout le monde quand je dis qu’il est bien loin le temps où les romans s’écrivaient à la main. Heureusement pour moi, soit dit en passant, je viens de faire 10 fautes dans les deux premières lignes de ce texte. Si c’était encore le cas, j’aurais écrit mon livre au moins une bonne centaine de fois avant de l’éditer et j’aurais plus que certainement perdu tous mes boulons dans le processus.

J’ai vécu au bon vieux temps des machines à écrire mécaniques. C’était à l’époque des jambières en laine, caleçons longs et coiffures ébouriffées. J’avais une Remington portable et j’en étais assez fière, d’autant plus que le ruban d’encre avait un “t-pex” incorporé (il fallait revenir en arrière sur la lettre ou le mot à “effacer”, mettre la double majuscule et retyper le mot à l’encre blanche, puis de nouveau revenir en arrière pour taper le mot correctement. Cela supposait avoir une excellente vue et pas mal de chance aussi)

J’ai eu mon premier ordi à 20 ans, quand je suis entrée à l’université. J’avais le dernier IBM avec 512k de mémoire et c’est énorme à l’époque, et un paquet de disque floppy que je manipulais comme s’il s’agissait de la dentelle précieuse, car ce l’était. Un floppy plié et adieu les données qui étaient dessus. D’ailleurs, je crois que l’expression “je flippe” vient de là car cela résume bien l’état dans lequel on se trouvait quand un floppy était illisible. Des données mais aussi des programmes étaient alors perdus. Mais bon, ça marchait aussi.

A présent, j’ai un ordi portable, une tablette et un mobile qui sont interconnectés. Et si un des trois se plante, les données sont sauvées sur le Cloud, faut juste se rappeler lequel. Et c’est cette partie-là que j’apprécie beaucoup et m’aide énormément dans mon processus d’écriture : pouvoir commencer un texte sur le portable, relire le texte sur le mobile, en faisant la file au supermarché et faire les corrections sur la tablette assise dans son fauteuil. 

J’utilise Word pour Mac, pas Page, mais c’est par habitude, je connais ce programme depuis longtemps. Et aussi pour le Cloud d’1TB ou je stock toutes les copies, et les copies des copies, de ce que j’écris. Et pour les corrections orthographiques et les suggestions de grammaire, à qui je donne régulièrement du fil à retordre, à tel point que j’envisage d’acheter Anti dote pour renforcer les rangs. Je ne renie pour autant pas le stylo et le carnet, qui sont mes sauveurs devant la page blanche. Écrire à la main est pour moi le remède miracle qui me permet de surmonter doute et hésitation, de trouver l’inspiration et m’empêche de me transformer en zombie devant mon ordi.

Mes deux planners sont toujours présents sur mon bureau : un Webster’s Pages pour le blog et le côté réseaux, un Carpe Diem pour mon agenda auteur. Grâce à ces deux-là, je planifie mon projet d’écriture, et la tenue de ce blog. J’ai aussi un bullet journal/memory keeper dans un Leuchtrum et un journal de l’écrivain dans un deuxième Leuchtrum. J’ai aussi un carnet Paperblanks pour le tarot, et un traveler’s notebook dans mon sac à main, qui me sert à la fois d’agenda léger et de carnet de note mais style Bullet Journal.

J’ai aussi un tableau Kanban fait à partir d’un tableau magnétique, que j’ai divisé en trois colonnes horizontales. La partie du dessus est actuellement peuplée d’une petite centaine de post-it qui reprennent en gros les taches que je veux accomplir (au minimum) pendant ce trimestre pour l’écriture du livre, les ateliers du Labo+ du Roman, les articles à écrire du blog, ce genre de chose. C’est un système que j’ai appris en suivant le HB90 Bootcamp de Sarra Cannon, écrivain/youtuber derrière Heartbreathings. J’en parlerai dans un article séparé. C’est un système très visuel, et donc très utile pour moi qui dois “voir” les choses pour ne pas les oublier. Mon planner d’écrivain provient aussi de cette méthode. 

Qu’ai-je d’autre, dans ma boîte à outils ? ah oui, une jolie tasse de café, qui est plutôt une sorte de « mug-to-go » où on peut lire ‘Fluff you, you fluffin’ fluff”, ce qui résume assez bien mon état d’esprit quand je suis dérangée à tout bout de champ. Et du café . Beaucoup de café. Et d’eau, pour compenser la caféine.

Et last but not least, j’ai la chance d’avoir mon propre bureau, une pièce juste pour moi, où j’ai rangé mes livres, carnets et tarots. Et aussi une machine à café. C’est un peu ma « woman cave ». La journée, c’est mon office quand je suis en télétravail, le soir c’est ma grotte d’Hermite lorsque j’écris. Les seules êtres vivants qui me suivent dans mon antre, ont 4 pattes et ronronnent sur l’imprimante ou mâchouillent le tapis. 

Le suspense est bien évidemment de savoir si ce sont les bons outils. Est-ce que cela va me permettre de pondre l’histoire parfaite ? Est-ce que je vais arriver à écrire ce roman avec les moyens du bord ou vais-je tout faire passer par-dessus bord ? Aurais-je dû acquérir Scrivener ou Scribbook ou autre programme dont je ne connais même pas encore l’existence ? Est-ce que l’histoire ne va pas finir en queue de poisson parce que je me suis éparpillée entre trop d’agendas? Ne vais-je pas m’essouffler à mettre à jour tous ces carnets ? quelle méthode vais-je abandonner au profit de quelle autre ?

La suite, cher lecteur, chère lectrice, au prochain numéro.

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Quelques mots…

… Pour me présenter : Je m’appelle Marie et j’ai décidé de me lancer dans l’écriture d’un roman et de relater cette aventure dans un blog. Je vais donc parler d’écriture, et aussi d’organisation et de tarot car j’ai besoin de ces deux derniers « dadas »pour m’attaquer au premier « dada ». En avant, hue!

Mon premier « dada » : j’écris. J’ai écrit ma première histoire avant l’âge de 10 ans. Cela se passait au Moyen-Âge, dans un cimetière. Deux hommes voulaient donner la frousse à l’abbé du coin et s’étaient cachés derrière une pierre tombale avec l’idée pas très catholique de hurler quand le saint homme passerait tout prêt. Leur plan est tombé à l’ eau quand un revenant/ zombie les a poursuivi jusqu’à la sortie du cimetière. 

Oui, j’aimais déjà les histoires qui font dresser les cheveux sur le crâne à cet âge-là. Si je me rappelle bien, un des deux hommes en a fait une crise cardiaque. Ou peut-être l’abbé lui-même, je ne suis plus très sûre. « Kill your darlings, right ? ». L’histoire n’en était que plus dramatique.

Adolescente, j’ai laissé tomber les thrillers pour une prose nettement plus dramatique en tenant différents journaux intimes (que j’ai encore d’ailleurs) avec plus ou moins de succès. 

Je n’ai à nouveau attrapé le virus de l’écriture que quelques 40 ans plus tard. Et après avoir lu pas mal de livres sur la structure d’une histoire, parcouru Youtube à la recherche de la moindre info sur l’écriture et dévoré des blogs d’écrivains, je me suis inscrite à un atelier d’écriture appelé Labo du Roman, qui m’a permis de remettre de l’ordre dans toutes les connaissances rassemblées. A présent, je me sens prête pour l’étape suivante qui est l’écriture en soi du roman.

J’ai déjà fait le travail préparatoire à l’écriture, j’ai une trame d’histoire, des personnages, un univers. Il n’y a plus qu’à écrire le premier draft. Battre le syndrome de la page blanche, arrêter de procrastiner et foncer. Enfin, écrire. Et pour me permettre de faire ça, j’utilise dada nr 2 : je m’organise.

L’organisation, c’est ce qui me permet surtout de ne pas paniquer quand les choses deviennent stressantes. Car je ne sais pas fonctionner dans le stress. Je bloque, un nuage se développe dans ma tête et m’empêche de réfléchir. Mes mains deviennent moites, mon estomac se retourne et mon cœur commence à battre de façon effrénée. Je sais parfaitement que tout ne se passe pas toujours selon le plan mais j’ai besoin d’une base à laquelle m’accrocher quand les choses commencent à bouger trop vite. Grâce à mon planner, j’organise les tâches à accomplir, je me rappelle de ces dates importantes, je planifie mon temps pour arriver au bout de mes projets et je prévois aussi du temps pour moi, très important. 

Enfin, je dis « mon » planner, je devrais dire « mes » planners car j’en ai deux, plus un bullet journal qui me sert aussi de journal et de brain dump, et un journal de l’écrivain qui me permet de monitorer l’activité d’écriture proprement dite. Et j’ai aussi un traveler’s notebook qui me sert d’agenda ambulant mais qui a un peu pris la poussière ces derniers mois cfr corona. J’utilise aussi des stickers, du washi tape, des stylos à plumes, des marqueurs Tombows, des tampons à l’encre et un tableau Kanban. Oui, je sais, j’admets ne plus vraiment contrôler la situation quand il s’agit d’organisateur Filofax, Webster’s pages ou Carpe Diem, de carnets Leuchtrum ou Moleskine et toute la papeterie associée. Planifier est devenu un hobby à part entière avec, en sous hobby, l’achat de tout ce qui tourne autour. Enfin, ça pourrait être pire : je pourrais être accro au sport ! 

Et dada nr 3, dites-vous ? Je tire les cartes de tarot. Non, je ne suis pas madame Irma. Je n’en fais pas une activité commerciale, je ne tire les cartes que pour moi. Je m’en sers quand je sens une crise d’angoisse pointer le nez. Cela me permet de clarifier mes sentiments, une situation, bref de mettre le doigt là où cela gêne. C’est rarement pour prédire le futur, c’est plutôt pour comprendre le présent. Pourquoi certaines situations se répètent sans cesse, et quelle est la leçon à retirer de tout ça. Ca aussi contribue à réduire mon niveau de stress. 

Le tarot m’aide tout aussi bien dans l’écriture même, quand je coince sur une scène, quand la logique de la séquence me semble obscure ou encore pour cerner de plus près mes personnages. En ce moment, j’utilise des cartes créées par l’artiste Paulina Cassidy: Spiritsong Tarot, Le Tarot de la Joie,et deux oracles Pixiekins et Witchlings. J’ai aussi le tarot de l’écrivain, créé par Ariane Payen du Choc des mots

Alors, à quoi peut-on bien s’attendre sur ce blog ? Pas à la perfection en tout cas, mais à des infos sorties tout droit de mon (in)expérience, des anecdotes plus ou moins comiques, à des entrées journal de l’écrivain à la Star Trek, des trucs et astuces dans le domaine de l’organisation, des réflexions sur mes lectures. C’est surtout ce que je voudrais partager. 

Par contre, je ne garantis pas que cela ne tournera pas parfois au vinaigre. Alors, il faut s’attendre à pas mal de soupirs « comme des pets de vaches », de haussements de sourcils et d’épaules, de roulements d’yeux vers le haut, des grincements de dents et des râlements incontrôlés, du vocabulaire pas piqué des vers, de la sueur et des larmes, le tout arrosé de beaucoup (trop) de café. Cela promet d’être un voyage pas chiant du tout. 

Oh, et si par le plus grand des hasards, une personne qui lit cet article se sent si incroyablement et irrémédiablement inspirée qu’elle décide tout à coup de se lancer dans la même aventure, qu’elle se fasse connaître dans les commentaires. Ce serait chouette de ne pas faire ce voyage seule. Merci d’avance.

PS : L’air de rien, je viens presque d’écrire plus de 1000 mots, ce qui fait environ 5876 SEC (=signes espace compris). 

PPS : Cela n’a pas d’autre valeur pour moi que de savoir environ combien de pages cela représente : un peu plus de deux pages A4

PPPS : juste pour la petite histoire. Aucun intérêt.